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  • Pourquoi on parle d’échec — et pas seulement de la version "jolie"

    On connaît la version Instagram de l’échec.Celle qui arrive après  le rebond. Celle qu’on raconte avec du recul, un sourire et un hashtag #lessonlearned. Mais ce n’est pas toujours comme ça que ça se vit. Parce que parfois, l’échec n’est pas “utile”. Il est juste douloureux. Ceux qu’on ne sait pas encore transformer en pitch. Parce qu’il y a des erreurs qu’on garde pour soi, trop longtemps. Et qu’on a besoin d’un endroit où on peut les poser, sans devoir les transformer en success story. Parler d’échec, vraiment, c’est : – sortir du mythe de la résilience instantanée – créer de l’espace pour ce qui est encore flou, fragile, en cours – se sentir moins seule quand tout ne se passe pas “comme prévu” Chez GWF, on ne pense pas que l’échec soit une étape obligatoire.Mais on sait qu’il fait partie du chemin. Parce que c’est aussi lui qui façonne les chapitres les plus vrais. Et surtout : qu’on mérite d’en parler, même si ce n’est pas encore derrière nous. 🌀 Vous n’êtes pas obligée d’avoir rebondi pour avoir votre place ici. Il n’y a pas besoin d’avoir tourné la page pour commencer à écrire la suivante. 👉 Rejoignez le cercle : formulaire ici

  • ✨(Re)commencer, mais en mieux : pourquoi les fondatrices de “deuxième chapitre” vont à l’essentiel

    La première fois, on cherche à cocher toutes les cases. La deuxième, on suit sa propre grille. Quand on lance un nouveau projet après une première entreprise (ou une première vie pro intense), on ne démarre pas avec un PowerPoint — on démarre avec de la clarté. Voici pourquoi les entrepreneures de deuxième chapitre font souvent moins de bruit, mais plus d’impact  : 1. Elles ne cherchent plus à “prouver” La course à la reconnaissance, aux likes, au storytelling parfait ? Très peu pour elles. Leur moteur n’est plus l’extérieur — c’est l’alignement intérieur. 2. Elles connaissent leur énergie Plus question de dire oui à tout. Elles savent ce qui les nourrit (et ce qui les épuise). Leur priorité : créer un modèle qui respecte leur rythme et leur vie. 3. Elles trient vite les “bonnes idées” Avec l’expérience, on distingue mieux ce qui est une opportunité… et ce qui est juste une distraction déguisée. Elles savent dire non. Et ça change tout. 4. Elles choisissent mieux leurs allié·es Pas de place pour les “vampires énergétiques”. Elles s’entourent de personnes qui élèvent, pas qui drainent. Moins de monde, mais plus de sens. 5. Elles osent la simplicité Fini les projets complexes qui s’effondrent sous leur propre poids. Elles vont droit au but : un service clair, un impact précis, une structure légère. ✨ Chez GWF, on célèbre celles qui ne commencent pas “de zéro”, mais avec de l’expérience, de la lucidité et une nouvelle ambition : faire autrement, et mieux. GWF c'est: 🎯 Des idées concrètes, pas des grandes théories. 🤝 Des conversations vraies, pas des pitchs. 💡 Le business comme levier, pas comme objectif final. Envie de rejoindre un cercle ?Ou simplement de lire d’autres histoires comme celle-ci ? 👉 Rejoindre le cercle Ce n’est pas un reboot. C’est une version affinée.

  • Créer sa nouvelle vie sans s’essouffler : 5 pièges à esquiver en douceur

    On ne repart pas de zéro après un tournant de vie. Mais on repart autrement. Créer une entreprise, un projet ou une nouvelle activité après un départ, un burn-out, une expatriation ou une réorientation n’a rien à voir avec un lancement classique. Et pourtant, on se fait souvent piéger… par de fausses urgences, de vieux réflexes, ou des injonctions extérieures. Voici 5 erreurs fréquentes  qu’on voit (trop) souvent — et comment les éviter : 1. Ne pas tout faire toute seule Quand on a toujours été indépendante, on croit que demander de l’aide est un aveu de faiblesse. C’est faux. C’est un raccourci vers la clarté (et la santé mentale). À faire :  osez poser des questions, partager vos doutes, vous entourer dès le départ — même de manière informelle. 2. Courir après la légitimité Formation, certification, diplôme… Vous en avez peut-être déjà assez. Ce n’est pas toujours un diplôme de plus qui fera de vous une fondatrice, c’est l’action. À faire :  commencez petit. Testez. Parlez de votre idée. Apprenez en marchant. 3. Confondre vitesse et clarté Ce n’est pas parce que vous êtes "disponible" maintenant qu’il faut tout décider cette semaine. Un projet aligné a besoin de maturation. À faire :  prenez le temps d’écouter ce qui émerge. Le bon timing est souvent plus lent que l’agenda mental qu’on s’impose. 4. S’isoler sous prétexte de “travailler” On croit qu’il faut d’abord construire dans l’ombre avant de sortir. Résultat : on reste seule avec ses doutes, et on perd l’élan. À faire :  trouvez un groupe, un cercle, un espace d’échange où vous pouvez parler vrai. C’est un antidote puissant au syndrome de l’imposteur. 5. Penser que c’est “trop tard” Beaucoup de femmes se disent qu’elles auraient dû commencer avant. En réalité, c’est maintenant  que vous avez l’expérience, la liberté intérieure et l’envie de faire les choses à votre manière. À faire :  honorez ce moment. Votre deuxième chapitre n’est pas un rattrapage — c’est une création. ✨ Chez GWF, on croit aux projets qui naissent du vécu.Pas à ceux qu’on lance pour cocher des cases, mais à ceux qui viennent du cœur, du courage et d’une vraie envie de réinvention. Vous vous reconnaissez ? On est là.

  • Est-ce le moment de commencer mon “deuxième hapitre” ? 5 signes qui ne trompent pas

    Parfois, ce n’est pas une crise. C’est une transition. On ne parle pas ici d’un coup de tête ou d’une envie passagère. Mais de cette sensation, douce et insistante, que vous avez changé — et que votre vie ne suit plus . Voici quelques signes que vous êtes peut-être prête à entamer un nouveau chapitre : 1. Ce que vous faisiez “avant” ne vous nourrit plus Même si tout semble “aller bien” sur le papier, vous ne ressentez plus l’enthousiasme d’autrefois. Vous fonctionnez en pilote automatique. Le sens vous échappe. 2. Vous rêvez d’autre chose, mais sans oser le formuler L’idée d’un nouveau projet, d’une reconversion, d’un départ… flotte dans votre tête. Elle revient régulièrement. Mais vous ne la dites à personne. Pas encore. 3. Vous vous sentez en décalage Avec vos collègues, votre entourage, voire votre propre discours intérieur. Ce que vous dites n’est plus vraiment ce que vous pensez. Ce que vous vivez ne vous ressemble plus. 4. Les injonctions sociales ne suffisent plus “Tu as une bonne situation”, “Tu devrais être reconnaissante”… Oui, bien sûr. Mais au fond, vous sentez que vous êtes appelée ailleurs. Et ce n’est pas égoïste. C’est honnête. 5. Vous avez envie d’apprendre autrement Lire, créer, voyager, rencontrer, transmettre : vous cherchez de nouvelles façons de grandir. Pas pour cocher une case. Pour vous reconnecter à ce qui vous fait vibrer. ✨ Chez Global Women Founders, on croit aux deuxièmes chapitres .Pas forcément spectaculaires. Mais choisis. Authentiques. Audacieux. Vous n’avez pas besoin de tout savoir pour commencer. Vous avez juste besoin d’un premier pas — et d’un espace où cette transition est respectée, soutenue, partagée.

  • Comment les petites entreprises peuvent se connecter à l’échelle mondiale

    Dans un monde de plus en plus interconnecté, les petites entreprises ont aujourd’hui une opportunité unique : accéder à une scène internationale sans avoir besoin d’un siège social dans chaque capitale. Mais attention : être global ne signifie pas être partout à tout prix. Cela signifie être pertinent, visible et agile , là où cela compte pour vous. Voici quelques pistes concrètes pour faire rayonner votre activité à l’international — même avec des ressources limitées : 1 . Collaborez avec des partenaires locaux à l’étranger Plutôt que de tout faire vous-même, appuyez-vous sur des acteurs déjà implantés sur place : agences, distributeurs, incubateurs, ou même d’autres entrepreneur·es qui partagent vos valeurs. Cela réduit les coûts… et multiplie les connexions. 2. Utilisez la puissance des micro-communautés en ligne Les grandes plateformes sont saturées. Mais les groupes spécialisés sur LinkedIn, Slack, Discord, ou encore WhatsApp peuvent être une mine d’or pour tester une idée, trouver un·e partenaire ou même un·e client·e à l’autre bout du monde. 3. Adaptez votre message à la culture locale Un bon produit ne suffit pas. Ce qui résonne à Paris peut laisser indifférent à Tokyo. Traduire, adapter, contextualiser — c’est là que tout se joue. 4. Soyez visible dans les bons réseaux Plutôt que de courir les salons internationaux, misez sur les lieux où la confiance se tisse en petit comité. Chez GWF, nous pensons que les liens solides se créent dans des espaces humains, loin des grandes messes business. 5. Pensez global, mais avec vos moyens Vous n’avez pas besoin d’un service export XXL. Un site bien pensé, quelques partenaires locaux de confiance, une vision claire… et vous voilà déjà global à votre échelle. 🌍 Chez Global Women Founders, nous croyons à un entrepreneuriat à taille humaine mais à impact international. Rejoignez un réseau qui relie Tokyo, Paris, Singapour… et demain peut-être votre ville.

  • Créer son entreprise au Japon : Ne négligez pas ces 5 étapes essentielles

    Lancer une activité au Japon peut sembler complexe, surtout pour les entrepreneur·es étranger·es. Entre le cadre juridique, les démarches administratives, et les différences culturelles, il est facile de se perdre… ou de passer à côté de détails cruciaux. Voici 5 étapes clés à ne pas négliger pour poser des bases solides : Choisissez la bonne structure juridique KK, GK ou auto-entreprise ? Chaque statut a ses avantages selon vos objectifs, votre budget et votre degré d’engagement local. Prenez le temps de bien vous informer. Ouvrez un compte bancaire au bon moment Pas si simple : les banques japonaises demandent souvent une adresse locale, un tampon officiel (inkan), voire un capital versé. Préparez cette étape à l’avance. Construisez un réseau solide, dès le départ Au Japon, la confiance se construit dans la durée. Rejoignez des écosystèmes comme Shibuya QWS, Station Ai ou des chambres de commerce locales pour développer vos contacts. Comprenez la fiscalité locale Les taxes au Japon sont spécifiques (consumption tax, withholding tax…). Entourez-vous d’un comptable local ou d’un cabinet spécialisé pour éviter les erreurs coûteuses. N’ignorez pas les codes culturels Ce qui fonctionne en France ou aux États-Unis ne s’applique pas toujours au Japon. Politesse, ponctualité, humilité : adaptez-vous pour mieux collaborer. 🎯 Bonus  : Il n’est pas nécessaire de tout faire seul·e. Entourez-vous de personnes qui comprennent les deux cultures — c’est précisément ce que nous faisons chez Global Women Founders .

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